Il semble que la Nouvelle-Zélande cherche ici à éduquer les asiatiques à des pratiques culturelles différentes avec les poubelles.
Ça y est, je suis sur un autre continent. Le voyage de plusieurs heures s’est déroulé parfaitement. En fait, je pense que les longs voyages sont plus faciles. On oublie le temps, on écoute plusieurs films, on dort. C’est mieux ça que les connections dans les aéroports et les contrôles de sécurité. En Nouvelle-Zélande en tout cas, ils vivent la même phobie qu’aux États-Unis. Faut vraiment rien avoir qui fait plus de 100ml, et j’ai dû caler ma bouteille d’eau devant le vérificateur, alors que j’avais passé avec deux bouteilles pleines à Santiago.
Ma première impression de Melbourne : c’est très semblable à chez-nous. À part les autos à l’envers (à l’endroit selon eux...), je n’ai rien vu encore qui relève du choc culturel. Il y a l’accent, bien sûr, et qu’on soit en automne, mais sinon, Anita avait raison de dire que je me sentirais ici plus à la maison qu’au Chili. Reste l’épreuve ultime du beurre de pinotte, du fromage cottage et du thé. Je vais chercher ça aujourd’hui même, mais j’ai aussi le sentiment qu’entre pays du Commonwealth, on partage plus que la reine sur les billets.
Quelques heures plus tard:
J'ai en effet trouvé au supermarché ce que je voulais, même qu'il y avait du fromage cottage aux cornichons. Une chance que je l'ai vu, ça aurait été tout un choc au déjeuner avec mes fruits... J'ai aussi remarqué que tout est à l'envers dans la circulation, les escaliers roulants aussi. Et j'ai aussi été surprise de voir que même les publicités d'auto à la télé sont avec des conducteurs assis... à droite!Le choc culturel, je crois qu'il viendra du prix des choses. Un aller de tram vaut 3,60$, en argent australien! Ouf...
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