mercredi 14 mars 2007

Old Orchard en septembre

De l avenue qui se rend a la plage, on voit une partie de La Serena et de sa cour montagneuse si prisee par les observatoires astronomiques.


Une rue du centre de La Serena, aux allures coloniales.

Apres plus d un mois entre 2500 et 4100 metres d altitude, me voici ´dans´ le niveau de mer.


Mardi 13 mars 2007

À La Serena, tous les touristes sont partis. Les vêtements d’automne ont envahi les magasins. Les plages sont quasi désertes et les bars adjacents sont fermés. La température est fraîche. L’école a recommencé ce lundi.
Je me sens comme à Old Orchard en septembre.
C’est un peu désolant (j’aurais bien aimé pouvoir me baigner un peu et avoir de la chaleur), mais en même temps, une quiétude s’est installée. C’est la vraie vie qui recommence.
Dans mon petit loft, je me suis installée comme chez-moi. J’ai une bouilloire et je me fais du thé. Pour travailler, je suis comblée. Et je n’ai pas de tentations d’aller parcourir toute la ville à la découverte des attraits touristiques. D’abord, j’ai déjà fait le tour (c’est assez petit), et il n’y a qu’un musée d’archéologie. Je n’ai donc pas l’impression de rater quelque chose en restant à travailler.
La semaine s’annonce bien, avec visites d’observatoires d’astronomie et entrevues correspondantes. Le Chili, c’est la mecque des télescopes. Le matin est presque toujours nuageux, mais ça se dégage avant la tombée de la nuit. La Serena a une moyenne de 360 jours secs. Une moyenne. Je confirme : j’ai les cheveux comme du foin.
J’ai rencontré hier le directeur de Gemini sud, Jean-René Roy, astrophysicien anciennement à l’Université Laval. Il m’a recadré mes impressions du Chili. Selon lui, il y a apparence de pays développé, mais dans les mentalités et quand on gratte un peu, c’est encore « un pays du tiers-monde. » Ç’a sonné une cloche en moi : pourquoi je ne trouve pas, dans la 2e plus grande ville du Chili, une pile de rechange pour ma caméra numérique? J’ai fait tous les magasins qui vendaient quelque chose avec un fil. Même les spécialisés en caméras n’en avaient pas. Et aucun, aucun magasin de lunette n’a de petits coussinets pour remplacer ceux de mes lunettes soleil. Un peu bizarre.
Mais j’ai enfin trouvé un internet qu’on pourrait presque qualifier de haute vitesse. Enfin.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Mélanie, quel voyage!!!

Je ne sais pas si tu te souviens d'une certaine fillette qui avait tellement trouvé difficile le camp d'été avec sa cousine....même venir coucher chez la matante était tout un exploit. Ben, là on peut dire que t'as pris un peu d'assurance, hi! hi!

Quels souvenirs magnifiques et ouverture sur le monde que tu auras à ton retour. C'est super!

Je continue à te surveiller alors pas de faux pas, hein!

Je t'embrassexxx
Ta ma tante,
Francine

Mélanie Robitaille a dit…

En effet matante, il est loin le temps des maux de ventre d´ennui... (c´est d´autres raisons maintenant! ;-)
Et maintenant que je sais que tu es attentive, en effet, je vais marcher drette. Mais je continue quand même le vin chilien. Faut profiter!